mardi, 22 juillet 2008
Love (et ses petits désastres)
Pas de note la semaine dernière, je suis désolée. Je jouais les cuisinère et guide touristique pour des imprévus très sympathiques !
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L'histoire :
Emily Jackson, appelée Jacks par tous ses amis, est une jeune femme pétillante qui aime jouer les conseillère et entremetteuse pour ses amis : Peter, son colocataire homosexuel et Tallulah, croqueuse d'hommes un peu déjantée.
Le jour où elle rencontre Paolo, charmant photographe brésilien, elle décide de le présenter à Peter.
Mais Paolo aime les femmes et une certaine Jacks lui plaît particulièrement...
L'histoire n'est pas très originale, elle est même assez médiocre. Mais elle réserve de jolies surprises, des clins d'oeil et des dialogues piquants et amusants.
Love (et ses petits désastres) est une comédie romantique et n'aspire pas à être autre chose ; et, sans révolutionner le genre de la comédie romantique à l'eau de rose, elle s'amuse avec les codes. Le film offre une réflexion intéressante et audacieuse sur l'amour, l'amour idéalisé, la recherche du bonheur et l'affirmation de soi.
Et construit sur une mise en abyme, Love (et ses petits désastres) joue avec la complicité du spectateur, qui ne s'ennuie pas une seule seconde.

Porté par des acteurs géniaux - Brittany Murphy, Matthew Rhys, Catherine Tate - ce film est un délicieux concentré de bonne humeur !
12:00 Publié dans Mes films | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
mardi, 01 juillet 2008
Le Prince Caspian
Samedi, je suis allée au cinéma voir Le Monde de Narnia : chapitre 2 - Le Prince Caspian de Andrew Adamson.
J'ai beaucoup aimé.
Si vous n'aimez pas les films fantastiques ou si votre âme d'enfant est morte, passez votre chemin.
D'aucuns comparent ce film au Seigneur des Anneaux, je ne suis pas d'accord : les histoires sont très différentes. A côté de l'oeuvre magnifique de Peter Jackson, Le Prince Caspian paraît bien pâle.
Mais je suis sous le charme.
L'histoire de ce chapitre 2 est simple.
Les enfants Pevensie sont de retour dans leur merveilleux royaume. Mais 1300 années ont passées... Et l'Âge d'or du royaume n'est plus qu'une légende. Les Telmarins, gouvernés par le tyran et usurpateur Miraz, règnent sans pitié sur Narnia.
Peter, Susan, Edmund, Lucy et le Prince Caspian, héritier légitime du trône, souhaitent rendre au royaume de Narnia sa paix et sa gloire.
L'histoire est simple, mais très belle ; cette oeuvre est un conte.
Parfois naïf et enfantin, parfois sombre et terrible, Le Prince Caspian est un conte, et un film épique, avec un rythme soutenu, des décors magnifiques, des clins d'oeil très drôles et des plans inspirés très beaux.
Les héros ne sont pas parfaits, mais nuancés : braves mais tentés par le pouvoir et la facilité.
Les acteurs - William Moseley, Anna Popplewell, Skandar Keynes, Georgie Henley et Sergio Castellito - méritent un tableau d'honneur.

Le Prince Caspian - Ben Barnes - est très charismatique, mais il manque cependant d'un peu de profondeur...

De belles aventures !
Une oeuvre riche, pleine de poésie, d'innocence et de fantastique !
11:00 Publié dans Mes films | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
jeudi, 10 janvier 2008
The Hours
J'ai regardé The Hours. Il y a plus de deux mois.
Et depuis plus de deux mois, j'essaie d'écrire une note sur ce film...
The Hours raconte une journée dans la vie de trois femmes vivant à des époques différentes, dans des lieux différents, mais reliées entre elles par de sourds échos distillés au fil de l'histoire.
Dans la banlieue de Londres, au début des années vingt, Virginia Woolf écrit son poignant roman, Mrs Dalloway.
A Los Angeles, dans les années cinquante, Laura Brown souhaite faire un gâteau pour l'anniversaire de son mari.
A New York, en 2001, Clarissa Vaughan prépare une fête en l'honneur d'un ami poète.
The Hours est un grand film. Un film d'une rare intensité. Une poésie qui illustre la tristesse et la dépression... Mais aussi une magnifique ode à la vie et à l'espoir !
Le personnage de Virginia Woolf, cette artiste dépressive, obsédée par la mort et les voix de l'au-delà, me touche particulièrement. Je ne peux expliquer pourquoi avec des mots. Je n'y arrive pas. C'est ainsi.
Mais chaque femme, je suppose, se retrouve un peu dans ces trois héroïnes.
The Hours est une perle rare, une élégie comme une fenêtre ouverte... A voir au moins une fois dans sa vie. Je le verrai certainement une seconde fois, mais pas demain.
Et l'interprétation des trois actrices - Nicole Kidman, Julianne Moore et Meryl Streep - est déchirante de vérité et d'émotions.

09:00 Publié dans Mes films | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
mardi, 27 novembre 2007
Un peu de Poesy...
Ce soir, France 2 diffuse le dernier épisode de Guerre et Paix, avec la jolie Clémence Poesy.
Je n'ai pas de télé, donc je n'ai pas regardé... Mais j'ai demandé à ma Maman de me l'enregistrer ! Evidemment, je n'aurai pas le temps de vivre cette belle histoire avant les vacances de Noël...

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mercredi, 31 octobre 2007
Nostalgie


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mercredi, 05 septembre 2007
The Magdalene Sisters
Pour ma Princesse.

Irlande, 1964.
Margaret, violée par son cousin, Bernadette, jolie fille trop attirante et Rose, fille-mère séparée de son enfant arrivent ensemble au couvent des soeurs de Marie-Madeleine.
Par la prière et le travail elles expieront des pêchés qu'elles n'ont pas commis et sauveront leur âme...
L'histoire vraie de milliers d'irlandaises victimes de malnutrition et de violences physiques et morales dans des institutions de l'Église.
Le réalisateur britannique Peter Mullan choisit une mise en scène classique et sobre pour filmer la vie quotidienne des femmes internées. Il n'ajoute aucune violence inutile, aucun sentimentalisme ou misérabilisme... Et de cette sobriété naît un film intense et fort.
The Magdalene Sisters est un violent réquisitoire contre les abus du clergé : exploitation économique, sévices, abus sexuels... Peter Mullan lève le voile sur toutes les atrocités commises. Ses dénonciations sont d'autant plus efficaces qu'il emploie intelligemment symboles et contrastes. L'argent se mêle aux croix ; le traitement privilégié des soeurs côtoient la misère des pensionnaires...
Considérée par le Vatican comme une oeuvre "infâme et calomnieuse" lors de sa présentation à Venise en 2002, The Magdalene Sisters dénonce avec virulence toutes les libertés prises par les hommes au nom de la religion.
Au delà de l'Eglise, The Magdalene Sisters s'en prend aussi à la société irlandaise conservatrice et puritaine, étouffée par la morale.
The Magdalene Sisters est un film courageux et une réflexion sur les effets de l'extrémisme religieux, sur la liberté, sur le rapport de l'individu à la société, sur la responsabilité familiale...
Un hommage poignant aux 30 000 femmes mortes dans ces couvents Marie-Madeleine.
Le dernier de ces couvents a fermé ses sinistres portes en septembre 1996...
10:00 Publié dans Mes films | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
dimanche, 02 septembre 2007
Parce que j'en ai envie (suite)
Last CD I bought :
Back to Basics, de Christina Aguilera.

Song currently playing :
Save me from myself, de Christina Aguilera.
Songs that mean a lot to me :
C'était l'hiver, de Francis Cabrel.
Adagio, de Secret Garden.
Rencontres, de Grand Corps Malade.
Tien An Men, de Calogero.
Et tant d'autres :
Nuit et Brouillard de Jean Ferrat, Né en 17 de Jean-Jacques Goldman, Requiem pour un fou de Johnny Hallyday, It's a Man's World de James Brown...
Favorite drink :
L'eau et les jus de fruits bien frais.
Favorite charity :
WWF

Sidaction

Amnesty International

Favorite vacation :
Well... Everywhere !
Favorite vice :
La lingerie !
17:00 Publié dans Ma musique, Me, Myself and I, Mes films, Mes lectures | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
samedi, 01 septembre 2007
Parce que j'en ai envie
Moi aussi j'ai envie de répondre à ce petit questionnaire.
C'est parti !
Last book I bought :
Harry Potter and the Deathly Hallows, de J. K. Rowling.
Book(s) I'm reading :
Orgueil et préjugés, de Jane Austen pour la énième fois. Je ne me lasse pas.
Entre deux feux, de Mathilde Tournier.
Three books that mean a lot for me :
Black Beauty, de Anna Sewell. J'ai appris avec ce livre qu'on ne lis pas avec ses yeux mais avec tous ses sens et son coeur...
Autant en emporte le vent, de Margaret Mitchell.
Les Harry Potter, de J. K. Rowling. Parce qu'ils m'ont apporté des bouffées d'air quand j'étouffais...
Last film I saw :
The Magdalene Sisters, de Peter Mullan. Un film poignant.
Three films that mean a lot for me :
Cendrillon, de Walt Disney.

Mulan, de Walt Disney.
Bon voyage, de Jean-Paul Rappeneau.
La suite demain !
16:00 Publié dans Ma musique, Me, Myself and I, Mes films, Mes lectures | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
lundi, 30 juillet 2007
Cendrillon
21:00 Publié dans Mes films | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
vendredi, 13 juillet 2007
Crème anglaise
Je suis allée voir Harry Potter et l'Ordre du Phénix au cinéma, hier.
Mon verdict.
C'était un pari risqué d'adapter ce cinquième tome au cinéma. Pari réussi. L'essentiel du livre est présent.
Evidemment les puristes seront déçus par certains points : le personnage de Marietta est absent, c'est Cho qui trahit l'Armée de Dumbledore ; Kreattur ne trahit pas Sirius ; Harry entend la prophétie au Ministère et non de la bouche de Dumbledore...
Mais ces changements font partie de l'adaptation cinématographique. Une adaptation implique des changements.
David Yates, le réalisteur, filme parfaitement l'ascension de Dolorès Ombrage et la résistance que lui opposent Harry Potter et ses camarades.
Le monde de la Magie est présenté comme une dictature. Le Premier Ministre, Fudge, apparaît très puissant : il contrôle les médias et l'opinion publique. Quelle bonne idée ce portrait géant au Ministère !
David Yates fait aussi de jolis plans de Poudlard.
Mais il s'éternise un peu trop longtemps à mon goût sur le baiser entre Harry et Cho, il le filme sous tous les angles... Et je suis déçue par la mort de Sirius.
Et la dernière scène entre Harry et Dumbledore est très décevante. Dans le livre, ce passage est très émouvant, Harry exprime sa rage, sa colère et sa tristesse ; et Dumbledore lui fait une très belle déclaration d'amour. J.K. Rowling fait aussi beaucoup de révélations sur la prophétie. Or dans le film, rien n'apparaît. Harry et Dumbledore échangent simplement quelques paroles. C'est dommage.
Quelques mots sur les acteurs. Ils sont géniaux !
Imelda Staunton, vêtue d'exquis tailleurs roses, incarne son personnage -Dolorès Ombrage- avec une suavité maléfique inquiétante.
Evanna Lynch interprète très bien Luna Lovegood. Elle apporte une touche de fraîcheur et d'innocence au film.
Maggie Smith, Michael Gambon, Alan Rickman, David Thewlis, Emma Thompson, Ralpf Fiennes et Jason Isaacs ne déçoivent pas. Bien au contraire.
Et le trio prend de l'assurance. Daniel Radcliffe, Rupert Grint et Emma Watson sont bons, très bons même.
Harry Potter et l'Ordre du Phénix n'est pas, à mon sens, le meilleur des films. Mais le scénario garde l'essentiel du livre. Le film nous offre un spectacle éblouissant et maîtrisé.
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